«En dirigeant constamment nos pensées vers le bien, nous acquerrons la foi et la confiance.»
L' HOMME MÉRITE QU'IL SE SOUCIE DE LUI MÊME CAR IL PORTE DANS SON ÂME LES GERMES DE SON DEVENIR
« CARL GUSTAVE JUNG »
« S’ouvrir à la critique, c’est accepter de se remettre en question. »
NB:"Critiquons
avec le sourire dans le cœur, vous verrez ça changera tout et vous
constaterez qu’ils pourront plus facilement se remettre en question."
Cathyange
"Quelqu'un s'assoit à l'ombre aujourd'hui
parce quelqu'un d'autre a planté un arbre il y a
longtemps."
Warren Buffet
C'est un message pour tout les gens qui ont les moyens pour planter des arbres...mais pas dans ce sens que je vous écris cette citation mais c'est pour que vous fassiez un effort pour aider d'autrui, celui qui n'a pas la force ni les moyens pour avancer dans la vie.
Même un sourire peut illuminé la vie de quelqu'un d'autres .
Soyez généreux .....Dieu vous rendra cela doublement
Et comme vous savez la vie est comme une Roue, elle n'est pas stable, après chaque descente il y a une montée mais qui sait peut être qu'entre les deux vous risquez de tout perdre ou cela peut durer des décennies...
Donc ne soyez pas avare.
Donnez et vous allez recevoir sans doute .
Je vous parle pas d'argent mais d'amour .
Résumé :
Avec ce roman, Tahar Ben Jelloun nous livre la deuxième partie de "L'Enfant de sable" publié en 1985.
Dans "l'Enfant de sable" Ahmed est la fille d'un homme humilié de ne point avoir d'héritier mâle et qui avait décidé, dans le secret de la maison, que celle-ci en serait un ; que la femme serait homme et que le destin serait ainsi forcé. Élevé(e) en garçon, habillé(e) en garçon, il (ou elle) entamera une étrange existence. La nuit sacrée est le récit de sa quête d'identité sexuelle, et une réflexion sur la marginalité. Son histoire était racontée par un conteur incertain, affabulateur peut-être.
Dans La Nuit sacrée, Ahmed devenu vieux (ou vieille) prend à son tour la parole et livre sa propre version des événements &emdash; la vraie ?
Son autobiographie, en somme. Infiniment plus violente, aiguë. Le roman se trouve ainsi comme emboîté dans le précédent, mais il conquiert pourtant, de page en page, son autonomie.
• Mais laissons parler le personnage principal du roman :
"Rappelez-vous ! J'ai été une enfant à l'identité trouble et vacillante. J'ai été une fille masquée par la volonté d'un père qui se sentait diminué, humilié parce qu'il n'avait pas eu de fils.
Comme vous le savez, j'ai été ce fils dont il rêvait. Le reste, certains d'entre vous le connaissent ; les autres en ont entendu des bribes ici i ou là. C eux qui se sont risqués à raconter la vie de cet enfant de sable et de vent ont eu quelques ennuis : certains ont été frappés d'amnésie ; d'autres ont failli perdre leur âme.
Mais comme ma vie n'est pas un conte, j'ai tenu à rétablir les faits et v vous livrer le secret gardé sous une pierre noire dans une maison aux murs hauts au fond d'une ruelle fermée par sept portes"
C'est un très bon roman que j'ai commencé à lire il y a deux jours, et de qui je vous parlerai dans quelques jours une fois je finirai de faire la comparaison de ce roman avec le roman de Siham Benchekroun "Oser vivre" Et aussi "Les Chambres de Bois" de Anne Hebert.
Le baiser fait partie de ce que plusieurs couples appellent les préliminaires. Or certaines femmes se plaignent de la façon dont leur partenaire les embrasse. Baisers à éviter et conseils pour s'améliorer.
Le sens du baiser permet parfois de mieux comprendre la façon dont on embrasse. Quel est le sens du baiser pour vous? Pour certains hommes, c'est une façon de montrer leur désir et l'intensité de celui-ci. Aimez-vous embrasser? Est-ce qu'embrasser vous amène à devenir rapidement excité? Si c'est le cas, peut-être avez-vous tendance à être un peu envahissant dans votre approche.
Les baisers
à éviter
Les baisers qui vont éveiller du déplaisir le plus fréquemment sont les
suivants:
- vous l'embrassez et votre langue prend beaucoup de place dans sa bouche. Il y
a peu de nuances, le désir est exprimé rapidement et de façon envahissante.
Souvent, la partenaire dira qu'elle se sent envahie, agressée.
- vous l'embrassez et allez assez profondément, le coeur lui lève et elle vous repousse.
- vous pouvez aussi l'embrasser et elle vous exprime qu'elle n'aime pas le contact de la bouche et que tout ce qui est mouillé lui déplaît de façon générale.
Après avoir cerné et mieux compris comment vous embrassez et ce qui déplaît à votre partenaire, il vous sera possible de modifier votre façon de faire et y ajouter des nuances qui feront du baiser quelque chose de plus attirant et invitant pour elle.
Intensité du baiser: trop excité?
L'intensité du baiser peut donner le sentiment que vous êtes tellement excité que votre partenaire n'arrivera pas à vous rejoindre dans votre excitation. Elle aura alors tendance à éviter le baiser pour ne pas trop vous exciter ou à simplement éviter tout rapprochement. L'intensité peut être stimulante. Toutefois, lorsqu'on parle du baiser, commencer trop intensément serait l'équivalent de crier pour séduire au lieu de parler doucement. Crier, dans un tel contexte, est rarement gagnant, sauf si les deux partenaires vivent simultanément la même intensité.
Embrasser:
comment s'améliorer?
En premier lieu, prenez le temps d'écouter ce que votre partenaire vous dit et
cernez de quelle façon vous embrassez.
Par la suite, commencez à amener un peu plus de nuance dans le contact. Explorez d'abord le baiser sans la langue, prenez le temps de goûter ses lèvres, de les effleurer avec les vôtres, de les caresser du bout de votre langue. Ainsi, votre approche sera nuancée et laissera à votre partenaire le temps d'avoir envie d'un contact plus poussé et plus intime avec la langue.
Dans un deuxième temps, vous pouvez introduire la langue dans sa bouche. Toutefois, cela ne veut pas nécessairement dire entrer la langue au complet ni profondément. Encore là, prenez le temps de ressentir ses réactions lors du contact subtil avec le bout de votre langue. Par la suite, jouez avec les baisers avec la langue, les plus superficiels du bout de la langue, les caresses des lèvres. Le jeu des nuances donne de la place au plaisir et au désir.
Le baiser en lien avec la
pénétration
Embrasser se vit pour beaucoup de personnes de la même façon que faire l'amour.
Embrasser et entrer profondément dans la bouche, c'est comme pénétrer sa
partenaire sans lui avoir dit «bonjour», sans l'avoir caressée, sans savoir si
elle est excitée ni si elle a envie d'une pénétration.
Le baiser ressemble à la pénétration et le processus d'embrasser se fait dans l'esprit d'apprivoiser le rapprochement et d'attiser le goût d'aller plus loin. On ne pénètre pas sa partenaire n'importe quand et n'importe comment. Il en est de même du baiser.
Soyez conscient que changer votre façon d'embrasser aura un impact important sur la qualité de l'intimité de votre couple. Avec le temps, bien des couples arrêtent de s'embrasser. La disparition du baiser devient souvent un signe de la diminution de l'intimité amoureuse. Prenez donc le temps de parler du baiser, de retrouver du plaisir à vous embrasser et de partager à nouveau une intimité amoureuse.
Il ne faut pas oublier que le baiser fait partie intégrante de l'intimité du
couple et de l'intimité sexuelle. Ce n'est pas sans raison que les prostituées
n'embrassent pas leurs clients.
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N’en avez vous pas assez d’être interrompu tout le temps et par tout le monde ? Voici une technique pour gérer les interruptions qui nous font perdre du temps au quotidien.
Il m’est arrivé de travailler dans une trés petite entreprise en temps que technicien en informatique. Pour survivre, une entreprise de cette taille doit constamment traiter plusieurs devis à la fois, et par un corollaire surprenant à la loi de Murphy, il est fréquent de constater que les échéances des devis tombent souvent au même moment, entraînant ce qu’on appelle dans un jargon technique d’initiés des “charettes“.
Dans ce genre de situations, il faut en général jongler entre les différents projets, ce qui fait qu’il est difficile de se concentrer pleinement sur une tâche bien précise.
Avez vous déjà remarqué à quel point l’imprévu, les interruptions continuelles et les projets de dernières minutes sont chronophages ? N’est-il pas rageant, alors que vous êtes concentré à effectuer un travail important, de voir s’intercaler une “tâche urgente à faire en priorité”, qui va vous distraire, vous déconcentrer, et vous faire perdre votre temps ? N’aimeriez vous pas pouvoir terminer d’un bloc ce que vous avez à faire, sans avoir à jongler sur 15 projets à la fois, tous plus prioritaires les uns que les autres ?
Si vous avez répondu “oui” à l’une de ces questions, alors la méthode ADRA, pour Abandonner, Déléguer, Reporter ou Agir est pour vous. La méthode ADRA est un outil qui vous permettra de gérer les interruptions en vous aidant à déterminer facilement et rapidement quelles sont les tâches prioritaires que vous devez effectuer impérativement, et celles que vous pouvez mettre de côté.
ADRA est en fait un arbre de décision, c’est à dire un ensemble ordonné de questions qui vous conduira immanquablement à un résultat. Cet arbre doit être appliqué à chaque tâche parasite qui vient interrompre votre travail. Voici les questions que vous devrez vous poser :
Abandonner
Lorsqu’une nouvelle tâche vient à votre connaissance, la première question à vous poser est “Cette tâche doit-elle être impérativement réalisée ?”. Si la réponse est négative, c’est à dire que vous n’avez pas vraiment besoin d’effectuer ce travail, alors vous n’avez tout simplement qu’à le laisser tomber. Oubliez-le, envoyez-le dans les oubliettes de votre mémoire, et tirez un trait dessus de façon définitive. Attention, il ne s’agit pas de reporter le travail à plus tard. Il s’agit bien de l’oublier purement et simplement. Plus jamais vous n’y repenserez, que ce soit dans une minute ou dans un an.
Cette étape est la plus importante, car c’est celle qui vous fera gagner le plus de temps. Supposons qu’une nouvelle besogne vous tombe dessus de manière impromptue, et que vous sachiez qu’il vous faille au moins 4 heures pour l’abattre. En la laissant purement et simplement tomber, vous gagnerez tout bonnement… 4 heures, et vous vous épargnerez dans doutes beaucoup d’efforts.
Le coeur de cette branche de l’arbre, c’est de déterminer si la tâche doit être effectuée ou pas, et ce n’est pas si facile. Pour répondre à cette question, il vous faudra tout de mêmes quelques instants de réflexion, car la solution n’est pas forcément triviale.
Si vous avez du mal à vous décider, je vous conseille de vous poser la question suivante : “Pourquoi dois-je réaliser ceci ? Si le travail est fait, quels seront les bénéfices réels, et sinon, quelles seront les conséquences à court, moyen et long terme ?”. En comparant les conséquences de votre inaction avec les bénéfices que vous pourriez tirer de l’action, vous découvrirez souvant que le jeu n’en vaut pas la chandelle, et que vous avez mieux à faire.
Déléguer
Si la tâche à réaliser est essentielle, et ne peut être abandonnée sans conséquences, alors il faut vous demander si vous ne pouvez la déléguer. Faire faire le travail par quelqu’un d’autre est également une excellente façon de gagner du temps, tout en sachant que le travail sera fait. Là encore, il faut prendre certains éléments en considération avant de déléguer.
Tout d’abord, vous devez vous demander si la tâche en question peut effectivement être déléguée. Un examen d’urine ou une prise de sang sont des exemples typiques de corvées que vous ne pouvez pas déléguer.
Ensuite, assurez vous que vous avez effectivement quelqu’un à qui faire faire le sale boulot. Si vous êtes manager, ou chef d’entreprise, vous avez des employés sous votre responsabilité, qui accepteront de faire ce que vous leur demanderez. Si vous êtes parents, et que le travail à effectuer concerne la vie de famille, faites le faire par vos enfants, au lieu de les laisser avachis devant la télé à regarder des âneries.
Quoi qu’il en soit, assurez vous que la personne choisie détient les compétences et le temps nécessaire pour faire le boulot. Cela dit, la gestion du temps deviendra son problème (niark niark).
Enfin, vous devrez déterminer quels seront les efforts que vous devrez déployer pour vous assurer que le travail est fait. Déléguer, c’est savoir accepter de s’en remettre à autrui, mais cela implique un travail de vérification plus ou moins poussé. Si vous pensez que déléguer vous coûtera plus d’efforts que de faire le travail vous même, ne déléguez pas.
Reporter
Vous savez que votre tâche ne peut-être abandonnée, ni déléguée. Vous devrez donc la réaliser vous même. La prochaine question à se poser est la suivante : “Cette tâche doit-elle être effectuée maintenant ? Si je la remets à plus tard, quelles seront les conséquences ? Jusqu’à quand puis-je reporter ce travail ?”. En fait, cette étape va vous servir à ordonnancer au mieux les différentes tâches que vous devez réaliser, en écartant celles qui vous embêtent pour les remettre à plus tard.
Sachez que chaque fois que vous passez d’une besogne à une autre, il vous faut quelques minutes pour vous reconcentrer, entraînant une perte de temps dramatique. L’intérêt du report est d’optimiser l’ordonnancement des tâches pour les effectuer les unes après les autres, au lieu de toutes les mélanger.
Si vous décidez de reporter, faites attention à ne pas sombrer dans la procrastination, car vous prenez le risque de voir le labeur en retard s’accumuler et de réaliser à la dernière minute qu’il vous reste une tonne de travail non fait. Reporter oui, mais reporter intelligemment.
“Facile à dire !”, me direz vous, “mais comment reporter intelligemment ?”. La meilleure pratique, je pense, est de vous fixer une limite temporelle fixe et immuable. Ainsi, si une interruption vous tombe dessus alors que vous travaillez à autre chose, ne vous contentez pas de dire “Bon, je verrai ça plus tard”, mais prenez quelques secondes pour décider exactement à quel moment vous allez vous y atteler. Vous pouvez par exemple décider de terminer votre travail en cours, ou définir une heure fixe dans la journée.
En vous fixant une échéance fixe, vous définissez une barrière de
sécurité, qui vous permettra d’éviter la procrastination. Comment
croyez vous que je fais, pour écrire deux billets par semaine sur ce
blog ? Avez vous vu le compte à rebours avant le prochain billet ? En fait, au moment ou j’écris, il reste 30 minutes avant le prochain billet
. Cette échéance m’a forcé à me lever une heure plus tôt (et dieu sait
que j’aurais préféré dormir) pour terminer ce billet en temps et en
heure.
L’important, c’est de connaître les conséquences de vos choix. Si vous décidez de prendre en compte l’interruption, vous allez forcément reporter votre travail en cours. Des deux tâches, laquelle souffrira moins le retard ?
Agir
Enfin, si vous êtes arrivé à ce nœud de l’arbre, c’est que votre tâche ne peut être abandonnée, ni déléguée, ni reportée. Quelles sont les options restantes ? Et bien, les choix sont pour le moins réduits : au boulot !
Pour conclure
Ce petit arbre de décision tout simple peut-être un outil précieux si vous avez parfois du mal à gérer vos interruptions. Bien des fois, vous constaterez qu’il vous fera gagner un temps précieux, et vous gagnerez en productivité.
Où l’auteur explique certaines méthodes de simple bon sens pour apprendre à gérer son temps aussi bien que l’on gère son espace.
Avez vous déjà eu l’impression que le temps passait trop vite ? Que les heures filaient à une vitesse incroyable, et que vous n’aviez jamais le temps de faire tout ce que vous auriez voulu ? N’avez vous jamais rêvé de pouvoir rallonger vos journées pour y caser deux heures de sommeil en plus, ou pour enfin trouver le temps de vous inscrire à votre club de finesse ? N’y a-t-il pas des tâches que vous vous promettez de réaliser depuis des lustres, et qui ont sombré dans un coin poussiéreux de votre conscience, assorties d’une étiquette “A faire” jaunie ?
Si, comme l’immense majorité de la population, vous avez répondu “oui” à l’une de ces questions, c’est que vous avez sans doute un problème d’organisation temporelle. Pour de nombreuses personnes, le temps est un adversaire implacable, comme un rouleau compresseur qui nous forcerait à courir du lever au coucher sans nous laisser une seconde de répis, transformant chaque minute en course contre la montre.
La plupart des gens n’ont même pas conscience de ce problème. Pour eux, il est normal d’être toujours pressé, d’avoir toujours à courir à gauche et à droite sans s’arrêter. Après tout, nous vivons dans la société de l’information et de la communication., un monde moderne ou il faut en faire toujours plus pour survivre. Pour ces gens là, seuls les fainéants, les oisifs et les parasites ont le droit de se reposer et de se détendre. Pas une minute, il n’imaginent qu’ils pourraient très bien faire tout ce qu’ils font aujourd’hui, mais en moins de temps.
Ranger son temps comme sa chambre
Le temps est comme l’espace, il est tout à fait possible de l’optimiser, seulement, rares sont ceux qui en ont conscience. Prenons l’exemple de votre habitation : normalement, vous avez organisé un minimum votre espace, non ? Vous avez collé les meubles au mur, les vêtements sont rangés dans un placard, et selon votre niveau d’organisation, vous avez défini une place pour chaque chose, et chaque chose a sa place. Ainsi, vous pouvez circuler de la cuisine au salon sans avoir à contourner le lit, et il ne vous viendrait pas à l’idée de placer votre télé dans la salle bain, si ?
Je ne sais pas pour vous, mais personnellement, il m’arrive souvent de constater que mon chez-moi n’est pas aussi ordonné qu’il le devrait. Lorsque j’utilise quelque chose, je ne le remets pas forcément à sa place, et au fil des jours, petit à petit, le bazar s’installe sournoisement pour entraver ma circulation. A certaines périodes, le désordre est tel qu’il me faut nager plus que marcher pour passer d’une pièce à une autre.
Et qu’est-ce qu’on fait, quand le désordre devient trop insupportable ? Et bien on range, ma bonne dame ! On ramasse tout ce qui traîne, et on le remets à sa place. Ainsi, on rétablit la circulation, et on évite les risques d’accidents par asphyxie.
La plupart des gens, quand ils réalisent que le désordre devient intenable, pensent “Il faudrait que je range”, et pas “Bigre ! Je n’ai pas assez de place”. Et pourtant, quand il s’agit de temps, ils font exactement le contraire “Fichtre ! Je n’ai pas assez de temps” au lieu de “Bon ! Il faut que je m’organise”. Étrange, non ?
Organisations spatiale et temporelle
A présent, nous allons si vous le voulez bien tenter une petite expérimentation (d’ailleurs, même si vous ne voulez pas, ce sera pareil). Nous allons examiner quelles sont les règles de bon sens qui s’appliquent en matière d’organisation spatiale. Ensuite, nous étudierons de quelles manières ces principes peuvent s’appliquer à l’organisation temporelle. Puisque ranger les choses peut faire gagner de la place, peut-être que ranger ses heures peut faire gagner du temps ?
Le plus encombrant d’abord
Vous rappelez-vous votre dernier déménagement ? Que vous ayez fait appel à des professionnels ou tout fait vous même, vous avez bien eu à décider comment seraient disposés toutes vos affaires dans votre nouvelle habitation, non ?
Dans quel ordre avez vous procédé ? Est-ce que vous avez commencé par ouvrir votre carton “spécial babioles” pour disposer tous vos menus objets à même le sol ? Ce serait un peu bête, ou auriez vous mis vos meubles ? En fait, je pense que comme tout le monde, vous avez commencé par décider d’où placer l’armoire, puis le lit, la bibliothèque, le canapé, la table, le buffet, etc. Ensuite, vous avez placé les chaises et tous les autres éléments moins volumineux. Enfin, vous avez fini par disposer vos objets de décoration un peu partout sur vos meubles fraîchement installés.
Dans le domaine de l’organisation spatiale, il faut toujours procéder dans l’ordre, en commençant par le plus encombrant, avant de disposer ce qui prend le moins de place. Les éléments les plus gros sont souvent fixes, et servent d’articulation pour votre espace. Ils servent de soutien et de support aux menus objets qui gravitent autour. Si vous procédez de la manière inverse, vous risquez de gâcher de l’espace et de ne pas pouvoir ranger tous vos objets encombrants.
Ce principe s’applique parfaitement en organisation temporelle. Dans une journée, vous devez articuler les tâches qui vous prennent le moins de temps autour de celles qui accaparent la plus grande partie de votre journée.
La plupart des gens disposent de deux ou trois activités principales qui consomment la majorité de leur temps. Pour ma part, par exemple, sur les 24 heures que dure une journée, j’avoue en passer un nombre conséquent à dormir, puis à occuper un emploi, puis à me nourrir, me laver, me déplacer, etc. Quand je dois organiser mon emploi du temps, à votre avis, par quoi je commence ? Par prévoir l’heure de mes déplacements, ou par examiner mes horaires de travail ?
Évidemment, à ce niveau, cela relève de l’évidence. Mais examinons l’exemple suivant. Écrire un billet pour ce blog me demande un certain temps, voire même un temps certain. Comme je m’impose de publier de nouveaux articles régulièrement, il faut donc que je dégage de longues plages horaires chaque semaine pour écrire.
Supposons que j’aie l’immense courage de me lever une heure plus tôt le matin pour écrire un article en retard. Lorsque j’allume mon ordinateur, j’ai le réflexe de vérifier mes emails, puis d’envoyer quelques réponses, ensuite je vais lire d’autres blogs pendants quelques minutes, avant de vérifier les statistiques de mon site. Enfin, je commence à écrire. Sauf que oh ! Stupeur ! Mon heure libre s’est déjà écoulée, et mon article n’est toujours pas écrit.
Si j’avais commencé par le plus important, rédiger mon billet, avant de me laisser aller à effectuer des tâches moins importantes, peut-être n’aurais-je pas eu le temps de lire complètement mes emails, mais peu importe. J’aurais facilement pu dégager un créneau de 30 secondes ailleurs dans ma journée pour lire quelques messages. Tandis que maintenant, je me retrouve condamné à devoir me relever tôt le lendemain. Finalement, rien qu’en définissant correctement mes priorités, j’aurais pu gagner une heure. Pas mal, non ?
Objets similaires au même endroit
En règle générale, nous avons tendance à regrouper les éléments similaires. Chez moi, par exemple, tous mes livres sont dans la bibliothèque (si l’on fait abstraction de ceux qui traînent par terre), et toute la vaisselle se trouve dans un placard de la cuisine (si l’on oublie de considérer celle qui attend d’être nettoyée).
J’avoue qu’il ne me viendrait jamais à l’idée d’intercaler un roman de science fiction au milieu d’une pile d’assiette, ni de coincer une fourchette entre deux livres de cuisine. L’avantage de ce système de classement est tellement évident que je me demande même pourquoi je prends la peine de l’écrire : quand je cherche une poêle à frire, je sais tout de suite que je n’ai pas besoin de regarder dans la bibliothèque.
Appliquer ce principe à l’organisation temporelle consiste à regrouper les tâches similaires au même moment. Par exemple, supposons que je doive faire la vaisselle, et écrire un article pour ce blog. Je ne vais pas m’amuser à rédiger un paragraphe, aller jusqu’à l’évier pour laver une cuillère et trois assiettes, avant de revenir à mon clavier pour changer trois virgules, etc.
Si je dois me déplacer en centre ville pour acheter une carte postale pour un anniversaire, je vais rentabiliser mon temps de trajet en en profitant pour faire quelques courses, passer récupérer les photos qui étaient à développer, porter ma montre à réparer, et que sais-je encore ?
A chaque fois que vous passez d’une tâche à une autre, vous perdez du temps, que ce soit en déplacement, ou en temps de concentration. Lorsque j’écris pour mon blog, je m’interdis de consulter ma messagerie toutes les trois minutes, et de vérifier les mises à jours de mes flux RSS. Car si je le faisais, il me faudrait à chaque fois plusieurs minutes pour me reconcentrer totalement sur mon article, d’où une perte de temps considérable.
Au lieu de voleter de tâche en tâche, astreignez vous à vous concentrer sur un seul travail à la fois. Ce peut-être tentant de s’interrompre sans arrêt, mais au bout du compte, vous allez perdre énormément de temps. Apprenez-donc à gérer les interruptions.
Rangez régulièrement

J’imagine que chez vous, vous avez plus ou moins défini une place pour chaque chose, et que vous ne vous amusez pas à déplacer vos meubles chaque semaine. La table va dans la cuisine, l’ordinateur sur le bureau, le tableau sur le mur, et le vase offert par votre grand-mère trône sur je ne sais quelle étagère.
Lorsque vous décidez d’acquérir un nouvel objet, que ce soit un meuble ou une simple babiole décorative, vous allez devoir lui trouver une place. Peut-être vous faudra-t-il réorganiser quelque peu votre espace en libérant une place pour placer votre nouvelle acquisition. Éventuellement, vous allez devoir jeter ou donner un vieux truc qui ne sert plus et prends de la place inutilement (votre télé, par exemple).
Il est curieux de constater que nous n’aimons pas vivre dans des environnements trop dépouillés. J’ai connu des gens qui avaient déjà déménagé parce qu’ils se trouvaient trop à l’étroit chez eux. Or, la première chose qu’ils ont fait une fois installé dans leur nouvelle demeure, c’est acheter de nouveaux meubles pour remplir la place libre. Au bout du compte, même en habitant un lieu plus grand, ils n’ont obtenu aucun gain de place.
Peut-être savez vous que la nature n’aime pas le vide, et tend
naturellement à le remplir, pour aboutir à un équilibre. Je vous
épargnerai les considérations scientifiques, mais sachez en tout cas
que ce phénomène semble également se produire à l’échelle humaine
. Lorsque nous voyons du vide autour de nous, nous avons tendance à le
combler avec de nouveaux objets, ou bien du désordre. J’ai pour ma part
remarqué que plus mon habitat était propre et ordonné, plus j’avais
tendance à laisser traîner mes chausettes sales par terre.
Le problème est que lorsque vous désirez disposer d’un espace libre pour ranger un nouvel objet, vous réalisez que vous êtes à court de place. La solution est simple, il suffit de rétablir l’ordre en rangeant le bazar ambiant, libérant ainsi de l’espace à combler.
Ce principe s’applique également au temps. Quelque soit l’épaisseur de votre agenda, vous constaterez toujours que votre journée est remplie. En général, nous n’aimons pas rester sans rien faire. Ainsi, si vous disposez d’une heure de libre dans votre journée, vous la remplirez avec je ne sais quelle activité, que ce soit un loisir ou du travail supplémentaire.
Maintenant, si vous voulez disposer d’un certain temps d’une certaine façon, par exemple en vous inscrivant dans un club de sport, en créant votre entreprise à temps partiel, en pratiquant des activités avec vos enfants, ou que sais-je encore, vous allez devoir libérer des créneaux de votre agenda.
Pour ce faire, il vous faudra identifier quelles sont vos tâches importantes et prioritaires, celles qui ont leur place dans votre agenda, et celles qui se sont greffées au fur et à mesure pour remplir votre temps libre. Ce sont ces tâches que vous pourrez escamoter sans trop de remords, pour insérer quelque chose d’important à la place.
Mesurer avant d’acheter
Décider d’acheter une nouvelle armoire, ou une table, ou n’importe quel élément encombrant ne se fait pas à la légère. Si ça ne vous est pas arrivé à vous même, peut-être connaissez vous quelqu’un qui fit l’acquisition d’un encombrant avant même d’avoir vérifié qu’il pourrait le mettre quelque part. Ce doit être particulièrement rageant, une fois rentré chez soi, de constater que la nouvelle étagère en kit ne rentre pas entre le buffet et le coin du mur.
Et que fait-on, éviter ce genre de mésaventure ? On mesure, bravo (ça fait plaisir, yen a qui suivent). En général, on commence par vérifier que l’on dispose d’assez de place pour faire rentrer un nouveau meuble avant de l’acheter. Pas besoin d’être Einstein pour comprendre que si j’ai un mur de 5m, et un placard qui prend déjà 4m, ce n’est pas la peine d’espérer y caser une armoire de 3,5m.
Pour le temps, c’est la même chose. Beaucoup de personnes se lancent dans de nouvelles activités sans réfléchir, et se retrouvent dans une position difficile, obligées de courir pour tenir leurs engagements, arrivant sans cesse en retard partout où elles vont. Ces personnes ont oubliées de vérifier que leur nouveau projet pouvait s’insérer dans leur emploi du temps, et qu’elles disposaient d’assez de temps libre.
Pour ne pas vous retrouver dans la même position, gardez à l’esprit que le temps pas plus que l’espace n’est extensible à l’infini. Comme le disait Aristote: “Quand yen a plus, yen a plus”. Si votre emploi du temps est plein à craquer, vous devez accepter de refuser une nouvelle activité chronophage, aussi intéressante soit-elle.
Vous n’auriez pas l’idée d’acheter un nouveau lit géant pour le placer dans votre F2 en vous disant “je trouverai bien ou le mettre”, n’est-ce pas ? Et pourtant, nombreux sont ceux qui formulent des projets faramineux en pensant “je m’organiserai bien”, alors même que la liste de leurs tâches en retard s’allonge démesurément.
Apprenez également à prendre la mesure réelle du temps. Si vous disposez d’une heure de temps libre le midi, cela ne signifie pas forcément que vous puissiez y caser une activité d’une heure. N’oubliez pas de compter le temps de transport, de préparation, etc.
Pour finir
Il est amusant de remarquer à quel point des règles simples du pur bon sens en matière d’organisation spatiale sont tout simplement ignorées quand il s’agit d’organisation temporelle. Maintenant que vous avez conscience du phénomène, vous allez sûrement gérer votre temps plus efficacement.




on La Nuit Sacrée...de Tahar Ben Jalloun